[ Politiquement votre. - Finance personnel ]

[ Vendredi 1 août 2008 ]

L’ÉCONOMIE RALENTIE MAIS L’INFLATION EST STABLE POUR LE MOMENT !?

 

 

Je vous invite à lire l’article suivant paru dans le Journal La Presse dans la section Affaires, du vendredi 29 juillet 2008.

 

Titre : Le ralentissement plus à craindre que l’inflation.

 

Rudy Le Cours,

 

Selon toute vraisemblance, la croissance économique au deuxième trimestre aura été plus forte que prévu des deux côtés de la frontière.

Pourtant, l'expansion des deux économies devrait inquiéter davantage que les pressions inflationnistes au cours des mois à venir.

 

On s'attend à ce que le produit intérieur brut ait progressé de 2,0% aux États-Unis, d'avril à juin, à la faveur d'une amélioration de la balance commerciale et d'une consommation dopée par des rabais fiscaux aux ménages par Washington.

 

Au Canada, l'économie a sans doute crû de 0,2% en mai, selon la prévision des experts. Cela porte à croire que le trimestre se terminera par un retour à l'expansion, après le recul surprenant de 0,3%, cet hiver.

 

Aux États-Unis, les bénéfices des entreprises ont pourtant reculé pour un quatrième trimestre d'affilée ce printemps. Cela n'est guère un bon présage pour le marché du travail et les investissements.

 

Le marché de l'habitation reste en piètre état: le nombre de maisons neuves invendues équivaut à 10 mois de mises en chantier, et le prix des maisons neuves ou d'occasion est plus faible que l'an dernier.

Le taux d'inoccupation des propriétés s'élève à 2,8%, à un dixième près de son sommet historique atteint au premier trimestre. Les optimistes indomptables y verront une amélioration. C'est faire fi des conditions de crédit qui se sont durcies, compte tenu de la détérioration du bilan des banques régionales dont le prêt hypothécaire est la source principale de revenus.

 

De ce côté-ci de la frontière, l'affaiblissement de l'économie américaine compliquera encore la tâche aux manufacturiers alors que l'attiédissement de la consommation et des mises en chantier canadiennes limite aussi leurs débouchés intérieurs.

 

Après leur folle poussée du printemps, les prix du pétrole et des céréales fléchissent rapidement.

Les taux d'inflation très élevés le mois dernier aux États-Unis (5,0%) et au Canada (3,1%) ont de bonnes chances de se replier dès l'hiver. Les cours vertigineux de l'énergie se sont assez peu répercutés ailleurs dans l'économie, à l'exception notable du transport aérien.

Selon une recherche menée par Sébastien Lavoie, économiste chez Valeurs mobilières Banque Laurentienne, 116 des 173 articles formant le panier de provisions canadien de l'Indice des prix à la consommation sont à la hausse cette année, contre 127 l'an dernier alors que l'or noir et l'essence coûtaient beaucoup moins qu'aujourd'hui. "Cette statistique vient confirmer l'absence de contagion marquée de l'énergie vers les autres biens et services", juge-t-il.

 

En revanche, la hausse du prix de l'énergie n'a pas encore eu tout son impact sur le consommateur. C'est avec la facture de chauffage qu'on en prendra toute la mesure des deux côtés de la frontière.

 

À la différence du Québec, la plupart des provinces et des États américains produisent de l'électricité dans des centrales thermiques. Les prochaines factures, déjà incorporées en grande partie au taux d'inflation, seront reçues comme des électrochocs par plusieurs.

 

"Les villes, déjà aux prises avec des factures d'énergie accrues, vont sans doute majorer les tarifs de transports en commun ou l'impôt foncier", prédisent Derek Holt et Karen Cordes, économistes chez Groupe Banque Scotia. Autant d'éléments qui gonflent l'inflation globale qui sont exclus des indices de référence qui servent de baromètre à la Réserve fédérale et à la Banque du Canada dans l'établissement de leur politique monétaire.

Ces factures ventripotentes vont néanmoins inciter le consommateur à y regarder de plus près à la dépense.

 

La baisse observée ces derniers jours du prix du pétrole doit être vue pour ce qu'elle est jusqu'ici: un retour au prix du mois de mai. "Les autres forces qui se liguent contre les dépenses de consommation (aux États-Unis) comme l'affaiblissement du marché du travail, la baisse du prix des actifs (biens mobiliers et immobiliers) le resserrement du crédit et l'épuisement imminent des stimuli fiscaux demeurent de formidables obstacles", rappelle Andrew Tilton, économiste chez Goldman Sachs.

 

 


 

Je rappel qu’au dernier article que j’avais présenté sur ce site était plus positif par la Banque du Canada. Cette dernière prédisait que l’inflation sera stable… « Je ne suis toujours pas sûr de cette affirmation ! ».

 

Cet article démontre bien que plusieurs facteurs importants dans la vie des gens, ne sont pas pris en compte dans leur prédiction. Des facteurs que doivent choisir les gens à la fin des mois et dans leur budget annuel.

 

Je demeure toujours aussi pessimiste sur les prédictions jovialistes de la Banque du Canada et des politiciens. Ces gens qui veulent faire plaisirs à plusieurs personnes pour les garder dans un éternel optimisme.

 

Je vous mets en garde contre l’inflation des prochains mois à venir et sur les ralentissements économique de nos voisins du sud… Même si les chiffres ne sont pas trop alarmants… encore !

 

Qu’en pensez-vous ?

 

 

 

JFD.

 

 

 

 

 

[ publié par Zeff le 2008-08-01 08:29:09 ]

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[ Mardi 12 février 2008 ]

VOILÀ UN PETIT AIDE POUR VOUS, FUTURS ENTREPRENEURS.

 

 

Je vous invite à lire l’article suivant paru dans le Journal Le Soleil dans la section affaires, du mardi 12 février 2008.

 

Titre : Choisir la bonne forme juridique.

 

Caroline Rodgers,

 

Pour savoir quels seront les documents nécessaires à la bonne gestion de notre entreprise, il faut d'abord déterminer sa forme juridique. Il en existe trois : l'entreprise individuelle non incorporée, la société en nom collectif et l'incorporation.

 

L'entreprise individuelle, qui convient surtout aux travailleurs autonomes, est la plus simple et la moins coûteuse. Il suffit de s'immatriculer auprès du Registre des entreprises du Québec pour 32 $. Mais attention : l'entrepreneur est alors responsable à titre personnel des dettes contractées par l'entreprise.

 

La société en nom collectif regroupe plusieurs individus qui s'associent, mais ne souhaitent pas s'incorporer. Certains sont tentés par cette formule parce qu'ils ne veulent pas débourser les frais d'une incorporation.

 

"Mais cela revient presque aussi cher parce qu'il faut payer un avocat pour faire le contrat d'associés, qui peut coûter un minimum de 500 $", indique Me François Légaré, avocat spécialisé en droits des affaires. Selon lui, la société en nom collectif n'est pas le meilleur véhicule parce qu'elle implique une responsabilité illimitée des associés à l'égard des dettes de l'entreprise.

 

L'incorporation

 

Bien que plus coûteuse au départ, l'incorporation offre l'avantage à l'entrepreneur de ne pas être légalement responsable des dettes de l'entreprise si les choses tournent mal. "C'est toujours un risque de se lancer en affaires, et mieux vaut limiter ces risques dans la mesure du possible", croit Me Légaré.

Il en coûte de 600 $ à 1000 $ en frais d'avocats pour l'incorporation, qui peut se faire auprès du gouvernement provincial ou fédéral. Consulter un avocat n'est pas obligatoire, mais c'est conseillé pour éviter des erreurs. Les droits de constitution sont de 300 $ au provincial, ou de 250 $ au fédéral.

Pour déterminer quelle forme juridique convient le mieux à notre entreprise, Me Frédéric Letendre, avocat et agent de marques de commerces chez Lafortune Cadieux, suggère de se poser quelques questions. Suis-je seul ou avec d'autres? Quel sera le type d'activités de l'entreprise? Quel sera le chiffre d'affaires généré? Y a-t-il énormément de capitaux nécessaires? Quels sont les risques pour les individus?

"C'est du cas par cas, mais plusieurs comptables nous disent que c'est à partir de 100 000 $ de chiffre d'affaires qu'il faut s'incorporer. Sauf que pour avoir accès à certains programmes gouvernementaux de subventions, il faut le faire obligatoirement", explique-t-il.

 


 

Dans cet article, la personne interrogée est un avocat. Ce qui fait que les aides qui vous offrent sont dans les cabinets d’avocats. Mais vous pouvez très bien demander de l’aide d’un notaire ou d’un comptable.

 

Vous pouvez également le faire vous-mêmes. Mais là, vous risquez de perdre du temps et de l’argent !

 

N’oubliez pas aussi, que si votre chiffre d’affaire dépassera le 30 000$ en un an, vous devrez vous inscrire pour avoir les numéros de taxes (TPS, TVQ).

 

Comme travailleur autonome, l’enregistrement est suffisant. Mais je vous conseils d’avoir un compte juste pour vos affaires. Départager vos comptes entre personnels et affaires. La justification sera également plus facile à faire auprès des gouvernements et aidera votre comptable.

 

Garder vos factures d’achats pour introduire toutes vos dépenses de manière claires et justifiables.

 

Votre facturation sera plus simple, si vous avez des factures numérotées, à l’instar de vos chèques. Ce qui facilitera le suivi pour votre comptable et vous-mêmes.

 

Bonne chance à tous.

 

JFD.

 

 

 

[ publié par Zeff le 2008-02-12 10:16:18 ]

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[ Jeudi 24 janvier 2008 ]

LES ENTREPRISES MANUFACTURIÈRES TIENNENT BONS.

 

 

Je vous invite à lire l’article suivant paru dans le Journal Les Affaires dans la section dossier, du samedi 12 janvier 2008.

 

Titre : Le Québec fabricant maintient le cap.

 

Charles-Albert Ramsay

 

 

Malgré les mauvaises nouvelles, la part du secteur manufacturier dans l'économie du Québec demeure importante.

 

Celui-ci représente 19 % de l'économie de la province, une proportion la plus élevée qu'au Canada ou aux États-Unis, où le secteur manufacturier compte pour 12 %, selon Jean-Luc Trahan, pdg des Manufacturiers et Exportateurs du Québec.

 

Ces derniers mois, le lobbyiste a mis les bouchées doubles afin de stimuler le cœur manufacturier de la province, alors que le huard a pris 52 % depuis 60 mois. M. Trahan ne prône pas les mesures protectionnistes pour autant. Les exportateurs que son association représente veulent plutôt de l'aide pour les aider à dynamiser leur offre de produits.

 

" Il faut tout mettre sur le design. Il faut encourager le développement ", a-t-il dit dans un entretien avec Les Affaires.

 

Selon Fernand Martin, professeur d'économie à l'Université de Montréal, les régions manufacturières jouissent d'un double avantage. Premièrement, elles sont situées près des autoroutes et à proximité de la frontière américaine. De plus, une bonne partie de l'activité économique des couronnes de Montréal se trouve dans trois de ces régions (Laurentides, Lanaudière et Montérégie). C'est aussi le cas de la couronne sud de Québec (Chaudière-Appalaches).

 

Ces six régions comptaient, en 2005, pour 42,4 % de l'activité provinciale de fabrication.

 

Les données que nous avons analysées, qui viennent d'être publiées par l'Institut de la statistique du Québec (ISQ), portent jusqu'à 2005 uniquement. La montée en flèche du huard a sans doute un impact qu'on ne pourra commencer à chiffrer que dans deux ans, lors de la prochaine mise à jour de ces données.

 

Des performances solides

 

Pour ce qui est des brevets, la performance des régions manufacturières est solide. Plusieurs entrepreneurs ont pris les grands moyens pour protéger leurs inventions. Ces régions avaient obtenu 337 brevets en 2005, soit près du tiers des brevets déposés par le Québec.

 

Sur le plan de l'emploi, la situation est très positive. Les taux de chômage varient de 5,7 à 8,2 % selon les régions administratives du bloc manufacturier. Grâce à ce dynamisme, ces régions attirent beaucoup de travailleurs.

 

En 2006, les régions ont accueilli pas moins de 30 036 personnes. C'est l'équivalent d'une ville entière. Ainsi, plusieurs régions, surtout en couronne nord et sud de Montréal, connaissent un vrai boom démographique. La Montérégie, par exemple, a accueilli 10 714 nouveaux arrivants.

 

Cette croissance s'accompagne d'investissements dans plusieurs secteurs. L'ISQ prévoit des investissements publics et privés de 22,2 milliards de dollars dans les régions manufacturières en 2007. C'est près de la moitié des investissements qui seront faits dans la province.

 

Cette migration ne s'explique cependant pas par des salaires faramineux. Le revenu personnel dans les régions manufacturières varie de 20 574 à 31 992 $. C'est environ 2 500 $ de moins à la rémunération moyenne québécoise (34 584 $).

 

De 1997 à 2005, les industries de fabrication ont généralement bien réussi dans les six régions manufacturières de la province. La croissance annuelle moyenne a varié de 3,7 % (Montérégie), à 6,5 % (Chaudière-Appalaches).

 

Les industries qui ont le plus prospéré sont celles de la fabrication de meubles et de produits métalliques et l'impression. Par exemple, les Laurentides ont connu une croissance annuelle moyenne de 31,5 % dans le secteur du meuble et de 19,6 % dans les produits métalliques. Dans Chaudière-Appalaches, l'industrie de l'impression a crû de 20,3 %.

 

L'industrie qui a le plus souffert est celle du textile. Le déclin le plus important a eu lieu dans Lanaudière, avec un recul moyen de 5,8 % par année, entre 1997 et 2005.

 

Voici quelques chiffres importants pour bien comprendre cette économie :

 

CHIFFRES CLÉS

 

27,6 %

 

Part de l'industrie des aliments détenue par la Montérégie dans l'ensemble du Québec. Cette région représente 14,7 % du PIB de la province.

 

18,3 %

 

Part de l'industrie du meuble détenue par Chaudière-Appalaches dans l'ensemble du Québec. Cette région représente 4,5 % du PIB de la province.

 

15 %

 

Part de l'industrie du plastique et caoutchouc détenue par l'Estrie dans l'ensemble du Québec. Cette région représente 3,5 % du PIB de la province.

 

11,3 %

 

Part de l'industrie de l'agriculture et élevage détenue par le Centre-du-Québec dans l'ensemble du Québec. Cette région représente 2,8 % du PIB de la province.

 

9,6 %

 

Part de l'industrie du plastique et caoutchouc détenue par Lanaudière dans l'ensemble du Québec. Cette région représente 3,4 % du PIB de la province.

 


 

 

Vous avez ici, une partie, des explications de l’émigration des gens de Montréal. Il existe un bloc de régions ayants une plus grande part des industries manufacturières.

 

Vous remarquerez aussi, que les salaires dans ce créneau, ne sont pas les plus payants au Québec. Mais pouvons-nous faire mieux, quand les pays manufacturiers ont une main d’œuvre nombreuse et qui demande des salaires beaucoup plus bas (coûts de la vie moindre, services gouvernementaux moins importants, etc).

 

Les régions manufacturières importantes sont tous situes près des grands centres urbains, comme Montréal. Pour des raisons biens simples : les coûts de la vie plus bas que les grands centres urbains, la proximité de la main d’œuvre, les conjoints peuvent avoir un emploi dans un grand centre, les taxes foncières moins accaparantes, proximités des grandes routes et des marchés extérieurs et biens d’autres.

Nous devons tenir compte aussi, que les connaissances pédagogique, des employés n’ont pas besoin de longues études universitaires. Ce qui explique les niveaux salariaux plus bas que la moyenne québécoise. C’est bien sûr malheureux, car nous voudrions tous avoir des gros salaires... Mais il faut aussi se comparer avec la planète, et non seulement aux autres, dans les provinces Canadienne.

 

Une autre chose très importante aussi, c’est d’acheter des produits d’ici. C’est également aux entreprises exportatrices de ne plus se contenter de notre voisin du sud et de simplement produire que des articles de bas de gamme. Mais bien des produits de 2e et 3e transformation et de fine pointe.

 

L’éducation (la connaissance) est encore la voie de l’avenir...

 

JFD.

 

 

[ publié par Zeff le 2008-01-24 15:26:39 ]

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[ Mardi 15 janvier 2008 ]

LES CONSOMMATEURS COMMENCENT-ILS À DEVENIR PLUS ZÈNE ?

 

 

Je vous invite à lire l’article suivant paru dans le Journal La Presse dans la section affaires du vendredi 11 janvier 2008.

 

Titre : Forte chute des ventes de gros VUS au Canada.

 

Cloutier, Laurier

 

Tout indique que les automobilistes du Québec et du Canada n'hésitent pas à corriger le tir quand le prix de l'essence grimpe. C'est du moins l'opinion de Dennis DesRosiers, président de DesRosiers Automotive Consultants, de Toronto.

 

Ainsi, les ventes des véhicules utilitaires sport (VUS) de grand format ont baissé de 19,9% au Canada en 2007, par rapport à 2006, et même de plus de 50% depuis l'an 2000. Les concessionnaires en ont vendu moins de 15 000 au pays l'an dernier, souligne Dennis DesRosiers à La Presse Affaires, malgré le lancement de plusieurs modèles pour soutenir le marché.

 

Les consommateurs ont du même souffle fait monter de 16,9% les ventes d'autos sous-compactes, qui ont ainsi dépassé les 120 000 unités pour la première fois en 2007.

 

Entre autres, les ventes de Hummer étaient en baisse de 36,6% l'an dernier. Les concessionnaires n'en ont livré que 1269 exemplaires, comparativement à 2002 l'année précédente.

 

Pourtant, les ventes de camions ont accaparé 48,1% du marché en 2007, un record, comparativement à 46,5% en 2006, dit-il. Cela ne laisse plus que 51,9% du marché aux voitures.

 

Les écologistes doivent réaliser, par contre, que l'essentiel de la hausse de 5,8% des ventes de camions en 2007 provient des VUS compacts, moins énergivores.

 

En outre, non seulement les ventes d'autos sous-compactes ont grimpé de 16,9% l'an dernier, mais aussi celles des petits véhicules d'entrée de gamme, qui ont monté de 11,1%, à 786 186 unités, selon Dennis DesRosiers.

 

Si on exclut les ventes aux parcs d'automobiles, les petits véhicules de base ont pris 55% du marché total de 1,65 million de ventes de l'an dernier.

Par contre, Ottawa a raté son coup avec son programme de mesures d'encouragement à l'achat de véhicules économes, estime l'analyste. Jusqu'à 5000 propriétaires de grands VUS, voyant les avantages fiscaux dont jouissent toujours les véhicules commerciaux (pick-ups, panel vans), en ont profité pour changer de volant, selon l'analyste.

Ces acheteurs ont aussi traversé la frontière en grand nombre pour mettre la main sur des véhicules neufs et d'occasion parmi les plus énergivores du marché, selon lui.

 

Dennis DesRosiers note par ailleurs que les ventes de véhicules luxueux ont baissé en 2007 pour la deuxième année consécutive. Ça ne s'était jamais produit depuis 1990. Ces ventes sont passées de 139 016 à 134 815 en 2007, soit une baisse de 3% dans un créneau considéré comme étant à l'abri des récessions.

 

Cela s'explique, selon Dennis DesRosiers, par de 5000 à 8000 achats outre-frontière motivés par les plus grands écarts de prix entre le Canada et les États-Unis.

 

Le déclin du segment luxueux surprend d'autant plus l'analyste que les marchés boursiers se sont bien portés, tout comme l'économie canadienne, dont le riche secteur pétrolier.

 

Le créneau luxueux pourrait avoir atteint son point de saturation, dit Dennis DesRosiers. Les acheteurs de Mercedes Classe C, d'Acura TL et de BMW Série 5 sont essoufflés, selon lui, mais plusieurs ont opté pour les VUS luxueux, restant insensibles au prix de l'essence et aux encouragements d'Ottawa.

 

Même les ventes des petits véhicules luxueux ont baissé en 2007, de 6,9%. C'est le premier recul depuis plus d'une décennie pour ce segment dominé par les BMW Série 3.

 

Les voitures sport de luxe ont fait encore pires. Les ventes des Corvette, Porsche 911 et Mazda RX-8 ont dégringolé de 22,5% l'an dernier, selon Dennis DesRosiers.

 


 

Nous pouvons constater que les acquéreurs d’automobiles commencent à devenir plus sensibles aux économies : d’argent, d’essence et d’environnement.

 

Mais bien sûr, il reste encore des irréductibles du plus gros, du plus fort... qu’ils ne veulent rien savoir !

Bien sûr, ils ont les moyens et tant mieux pour eux... je dis bien pour eux !!!

 

Pour les écologistes, le marché haussier doit être leur meilleur ami, car, plus le prix de l’essence augmente, plus les ventes de plus petits véhicules sont en hausses... Vive le capitaliste-écolo !

 

Comme je dis depuis toujours, il y a seulement l’argent qui parle sur cette Terre et non pas le Gros Bon Sens !!!

 

 

JFD.

 

 

 

[ publié par Zeff le 2008-01-15 10:21:02 ]

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[ Mercredi 22 août 2007 ]

LE MARCHÉ DE LA REVENTE SE PORTE BIEN, POUR L’INSTANT !!!

 

DOSSIER IMMOBILIER : Secteur résidentiel.

 

Voici un dossier qui me touche de près, car étant un technicien évaluateur en immobilier, je cherche toujours à me tenir informer des statistiques, articles et publications dans ce domaine.

 

Dans le Cyberpresse du mois de mai 2007, nous pouvons lire un article sur le marché de la revente résidentiel dans les régions du Grand Montréal. Voici un résumé :

 

Le marché montréalais de la revente de maisons et de condos se dirige vers une autre année record. Alors que plusieurs professionnels prédisaient une accalmie notable, le marché décide des faires mentir. Car le volume de transaction reste exceptionnel depuis le début de l’année.

 

Tous les indicateurs économiques continuent de pointer dans la bonne direction. Entre autres, par la bonne performance du marché de l’emploi, la confiance des consommateurs en l’économie toujours positive et bien sûr par les taux hypothécaires qui se maintiennent à un bas niveau.

 

Au cours du premier trimestre, 21 908 transactions ont été enregistrées sur le système MLS, ce qui représente une hausse de 11%. Pour ce qui est des condos, ce secteur a été le plus grouillant, avec une croissance de 14% de l’activité, le prix moyen ayant augmenté de 6% pour atteindre 204 000$ l’unité.

 

Du côté des unifamiliales, les transactions ont crû de 11% alors que le prix moyen a monté de 6% à 223 000$.

 

Je vous donne quelques chiffres des prix moyens en août 2006 vs le prix moyen de février de 2007.

 

Secteurs

Prix moyen

08- 2006.

Variation

Prix moyen

02-2007

Variation

Montréal

327 000$

5%

335 000$

4%

Laval

213 000$

0%

227 000$

7%

Montérégie

200 000$

6%

210 000$

6%

Laurentides

197 000$

6%

200 000$

6%

Lanaudière

153 000$

3%

170 000$

9%

 

Nous pouvons constater que la région de Lanaudière est l’endroit où en moyenne les prix de revente ont tendances à augmenter le plus et en étant la région où les maisons sont les moins chères.

 

Sur l’île de Montréal, nous voyons bien pourquoi les gens déménagent à l’extérieur de l’île pour acquérir leurs propriétés. Un écart de 165 000$ entre une propriété à Montréal et une dans la région de Lanaudière.

« Quand les élus de Montréal vont-ils comprendre cela ??? ».

 

Beaucoup de chose à dire sur nos élus et la pertinence de cet article... Mais je reviendrai plus tard avec encore plus d’argument.

 

Laissez-moi vos commentaires.

 

Bien à vous,

 

JFD.

[ publié par Zeff le 2007-08-22 12:01:39 ]

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[ Mercredi 4 avril 2007 ]

DOSSIER : FINANCES PERSONNELLES, PAR L’IMPÔT.

 

Voici un texte informatif sur les changements pour l’impôt de 2006 au niveau fédéral et provincial. Cette liste n’est pas complète mais résume bien les points les plus importants qui touchent le plus grand nombre de personnes.

 

Au niveau fédéral.

Bourses d’études. (Ligne 130)

Enfin, les étudiants ayant des bourses d’études, de perfectionnement et de frais de subsistance; ne sauront plus imposables au fédéral. Auparavant, seule la première tranche de 3,000$ n’était pas imposée. Alors, un étudiant à la maîtrise qui recevrait une bourse de 14,000$ devrait déclarer 11,000$ en revenus, plus maintenant ! Comme la plupart des étudiants travaillent en plus d’étudier, la réduction d’impôt est très intéressante. Au provincial, les bourses sont déjà non imposables.

 

Montants pour manuels scolaires. (Ligne 323 et Annexe 11)

Désormais, il est possible de demander un montant pour les manuels scolaires. Ce crédit s’ajoute aux frais de scolarité et à d’autres montants relatifs aux études (les autres dépenses mensuelles). Si vous êtes un étudiant à temps plein (complet), le montant s’élève à 65$ à chaque mois comme étudiant à temps plein. Et 20$, à chaque mois si vous étiez étudiant à temps partiel.

 

Montants canadien pour l’emploi. (Ligne 363)

Tous les employés (travailleurs) peuvent demander ce crédit selon le total de votre revenu d’emploi aux lignes 101 et 104 de votre déclaration ; jusqu’à un maximum de 250$.

 

Crédit pour l’achat de laissez-passer de transport en commun. (Ligne 364)

Tous vos laissez-passer (mensuel) pour le transport en commun (autobus, métro, train de banlieue, tramway, navette et même un traversier local) peuvent vous donner un crédit d’impôt pour vous, votre conjoint ou vos enfants de moins de 19 ans. Cette année les laissez-passer ne sont pris en vigueur qu’à partir du mois de juillet 2006. Garder les dans vos dossiers comme pièces justificatives.

 

Prestation universelle pour la garde d’enfants. (Ligne 117)

Depuis juillet 2006, les familles reçoivent 100$ par mois pour chaque enfant de moins de six ans. Mais le total des revenus reçus de cette prestation sont imposables autant au fédéral qu’au provincial. Mais si vous aviez un conjoint au 31 décembre 2006, vous pouvez déclarer ce montant dans le revenu le moins élevé des deux.

 

Dépenses relatives aux outils de gens de métier. (Ligne 229)

Une partie des coûts des outils neufs achetés depuis le 1er mai 2006 sont déductibles. Alors, si vous êtes dans l’obligation de fournir vos propres outils, comme par exemple : les cuisiniers, coiffeurs, ouvriers de la construction ou mécaniciens. Cette déduction peut atteindre 500$ si le coût des outils neufs admissibles dépasse 1,000$. Mais, les employeurs doivent certifier que les ouvriers ont besoin de leurs outils.

 

 

 Au niveau provincial.

Déduction pour travailleur. (Ligne 201)

Cette nouvelle déduction s’adresse aux salariés et travailleurs autonomes et équivaut à 6% du revenu de travail admissible, jusqu’à concurrence d’un montant maximal de 500$.

 

Crédit d’impôt pour aidant naturel. (Ligne 462)

Vous pouvez maintenant demander un crédit d’impôt remboursable de 1,000$ pour l’hébergement d’un proche, à condition que cette personne à plus de 70 ans ou plus de18 ans si cette dernière personne souffre de déficience mental grave ou prolongée. La liste des proches admissibles est maintenant plus grande (père, mère, tantes, oncles, grands-tantes, grands-oncles, frères, sœurs, enfants, petits-enfants, neveux, nièces) du contribuable ou de son conjoint.

 

Déduction pour personne de métier. (Ligne 207)

Déduction similaire qu’au fédéral, voir plus haut.

 

Crédit d’impôt remboursable pour frais médicaux. (Ligne 462)

Ce crédit d’impôt remboursable est augmenté et passe de 750$ à 1,000$. Mais pour y avoir droit vous devez avoir des revenus de plus de 2,560$ et moins de 32,325$. Mais ce crédit n’est pas accessible pour les gens ayant seulement des revenus de retraite, mais consolez-vous, vous aurez toujours accès au crédit non remboursable pour frais médicaux.

 

Ces données ne sont qu’à titre informatif. Je vous conseil toujours de vous renseigner auprès de comptable pour plus de renseignement.

 

Merci.

JFD.

[ publié par Zeff le 2007-04-04 17:00:07 ]

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